Foire Aux Questions

Comme nous recevons souvent le même type de questions, nous avons tenté de regrouper les questions qui reviennent le plus souvent et d’y répondre.

 

Général

Que signifie « Monayr Asha »?
Monayr Asha est un terme bengali qui est la langue officielle du Bangladesh et qui est aussi parlée au Bengale-Occidental (Etat du Nord-Est de l’Inde).  Monayr Asha signifie littéralement « désir du cœur » ou « désir le plus profond ».
Que signifie le logo de MAA ?
Le lotus bleu représente la sagesse de la connaissance. La main représente celle que MAA tend à un enfant pour l’aider et l’accompagner sur le chemin de la connaissance. Elle représente aussi les mains des enfants qui reçoivent le pouvoir de la connaissance.
D'où viennent les frais administratifs ?
Chaque organisation caritative a des frais administratifs auxquels elle ne peut pas échapper. À titre d’exemple ceux de MAA comprennent les frais d’inscription au registre des associations et les frais de mise en place du site internet. MAA règle ces frais administratifs par les dons qu’elle reçoit des familles et des amis des membres de l’association. 100% de l'argent collecté lors de nos événements et des dons en ligne sera utilisé pour nos actions caritatives elles-mêmes.
MAA est-elle uniquement basée au Bangladesh ?
Actuellement MAA est basée au Bangladesh et en Ouganda. Néanmoins MAA espère étendre son activité à d'autres parties du monde pour aider les enfants et leurs communautés à accéder à la connaissance. Le but principal de MAA est de travailler avec des enfants défavorisés sans distinction de race ou de religion.
Pourquoi avoir choisi cet endroit en particulier ?
L'idée de fonder une organisation caritative pour aider des enfants de pays en voie de développement à accéder à l’instruction est née d’un mélange d'expériences et de discussions. Le fait que Katrina Brandstadt ait travaillé en Ouganda et que Kashfi Mahmud soit d’origine Bengali a nourri cette idée. Elles ont décidé d’utiliser leurs ressources personnelles pour travailler sur la justice sociale en mettant en place des projets qui auraient une certaine portée et des effets durables. Pendant un voyage à Chittagong au Bangladesh, Kashfi a visité une école, maintenant dirigée par le gouvernement, qui avait été fondée par son grand-père pour les enfants défavorisés. Pendant le voyage, Kashfi s’est rendu compte que la plupart des enfants censés aller à l'école ne le pouvaient pas à cause de difficultés financières, et cela en dépit de la gratuité de l’enseignement. C’est ce qui lui a donné l'idée de collecter des fonds pour constituer des bourses pour en aider quelques uns. Par conséquent Chittagong s’est imposé comme le choix logique pour le premier projet de la Fondation MAA.
Combien d'enfants et de quel âge vont être aidés ?
Pour le premier projet de MAA vingt enfants ont pu bénéficier des bourses (2 centres avec chacun 10 enfants, une professeur et un directeur). Tous les enfants avaient environ 7 ans et entraient à l’école primaire. Pour plus d'informations, veuillez cliquer ici.

 

Finances

Combien d'argent a-t-on besoin de collecter pour aider les enfants au Bangladesh ?
Il n'y a pas de limite pour aider ces enfants. Toute somme sera profitable, par exemple $ 2,00 CAN sont suffisants pour soutenir un enfant pendant un jour. Notre but est de collecter $ 17.000 CAN afin de soutenir vingt enfants pendant un an. Pour plus d'informations, vous pouvez visiter notre site sur les projets au Bangladesh.
Est-ce qu'une partie de l'argent collecté sera donné aux familles?
L'argent collecté est destiné à aider les enfants dans tous les aspects de leur vie. Les familles ne reçoivent pas d'argent liquide mais les enfants reçoivent des repas nutritifs fournis par MAA et passent des visites médicales ce qui n’est pas courant dans leurs communautés. Par ailleurs, nous aidons aussi les parents en organisant des rencontres mensuelles pour répondre à leurs besoins.
Un événement organisé pour collecter des fonds ne peut servir qu’un temps à financer l’éducation des enfants. Comment allez-vous vous assurer qu’ils puissent terminer leurs études ?
Notre but est d'organiser des événements en continu afin d'assurer la poursuite de l'éducation de ces enfants. Si un enfant a fini ses études ou choisi d’arrêter l’école, un autre enfant sera soutenu à sa place. Nous pensons que même une seule année de scolarisation peut offrir des opportunités aux enfants, et, espérons-le, leur permettre d'envisager toutes les options possibles. 

 

Projets

Les endroits sont-ils choisis dans une liste des écoles les plus pauvres dressée par l’ONU ou s'agit-il de choix propres aux membres du conseil d'administration ?
Kashfi Mahmud a visité chaque endroit. Nous avons choisi des régions où aucune autre ONG (menant des projets similaires) ne travaille. Il y a beaucoup de régions où il a énormément de travail à faire qui sont déjà prises en main par des ONGs. Il apparaît donc inutile de faire « doublon » avec les ONG déjà présentes sur le terrain et plus important de s’attaquer à d’autres zones qui, elles, ne sont pas encore aidées. Cela a été notre priorité. Nous avons aussi tenu compte de la taille de notre organisation. Nous avons choisi par exemple des régions où nous savions que nous pourrions faire notre travail. Nous avons ainsi évité de travailler dans certaines zones qui sont, par exemple, des foyers à héroïne, nous pensions, vu la taille de notre ONG, qu’il nous serait difficile de gérer la situation. Nous avons donc choisi de rester dans des régions plus orientées vers la famille.
Est-ce que les élèves sont choisis selon leur mérite, leur degré de pauvreté et cela tout en essayant de maintenir un certain équilibre filles/garçons, de mélanger les origines et les religions, ou est-ce qu’ils sont des amis ou des parents des membres de l'ONG ?
Le premier critère de choix est bien sûr la localisation. Le deuxième est leur niveau de revenu, car nous travaillons avec les plus pauvres. La plupart des parents de ces enfants travaillent dans des fabriques de briques, et certains enfants se retrouvent soit orphelins, de père ou de mère, ou avec un de leurs parents invalide. Le troisième critère est l'âge. Nous travaillons avec un groupe très petit et concentrons nos efforts sur une seule classe d'âge. Quand nous avons lancé le projet les enfants avaient à peu près 7 ans (cependant il faut savoir que la plupart des gens là-bas ne connaissent pas leur âge ou leur date de naissance). Dans une région ces critères étaient suffisant pour choisir un groupe d'enfants. Dans l’autre nous avons procédé à une série d’entretiens. Ceux-ci se déroulaient en trois temps et consistaient à valider certains critères élaborés par une équipe de deux personnes (Jaddon Park et un autre associé poursuivant une maîtrise en psychologie infantile). Nous avons aussi pris en compte le fait que un enfant n’ait jamais été à l’école avant et qu’il n’ait pas l’occasion d’y aller dans le futur, ce qui équilibrait automatiquement le nombre de filles et de garçons. 
Qu'advient-il des enfants qui restent au village et qui ne reçoivent rien ?
Ces enfants continuent à vivre comme avant. Dans certains cas nous les aidons autrement. Par exemple, il y avait un garçon à Battiari d’une douzaine d’années qui allait à l'école normalement mais qui après la mort de sa mère s’est vu retiré de l'école par sa famille. Nous avons donc endossé le rôle de médiateur entre l’école et sa famille pour qu’il puisse continuer l’école. Comme il avait du retard nous lui avons permis de bénéficier de notre programme et d'étudier avec le professeur pendant l'heure de récréation des autres enfants. Nous essayons de faire notre mieux avec le peu de ressources dont nous disposons. Comme nos ressources sont limitées, le soutien que nous pouvons leur apporter l’est aussi. Heureusement pour nous, la communauté avec qui nous travaillons en a conscience et nous soutient dans notre action. Nous espérons dans le futur que nous aurons plus de possibilités pour étendre notre champ d’activités.
Est-ce que MAA exclut des garçons en faveur des filles ? Est-ce que MAA privilégie une religion au détriment d'une autre ?
Nous ne favorisons pas les filles par rapport aux garçons. Cela est plutôt une situation de fait puisque les familles ont tendance à privilégier les garçons, ce qui les exclut automatiquement de notre programme. Nous ne promouvons pas une religion en particulier, nous prônons plutôt la tolérance et la compréhension et respectons les croyances de chacun.  
Comment se déroule le travail au Bangladesh ? Y a-t-il des bénévoles de MAA au Bangladesh ?
MAA collabore avec une ONG locale établie depuis longtemps dans la région de Chittagong. L'ONG supervise le projet et renvoie des rapports à MAA, accompagnés par des rapports du professeur et du coordinateur du programme attitré de MAA. Actuellement il n'y a pas de bénévoles de MAA au Bangladesh. Toutefois Jaddon Park et Kashfi Mahmud ont chacun passé quelques mois au Bangladesh pour travailler sur les projets.

 

Nouvelles

Est-il possible de rester informé sur le progrès des enfants ?
Notre but est de vous tenir informé de tout ce que nous savons. Nous espérons mettre à jour notre site web régulièrement et  recevoir régulièrement des nouvelles des enfants que nous mettrons en ligne le plus vite possible. Comme nous ne travaillons qu'avec des bénévoles, nous nous trouvons parfois face à des difficultés. Vous pouvez aussi vous abonner à notre newsletter ici pour rester informés de nos activités.